LIRE LA PRESSE 2013-2014

IF MARSEILLE... à Martigues, le 3 novembre 2014

Cher Benoît, Dans ma boite aux lettres, tranquillement, m’attendait IF...Au premier coup d’œil, j’ai perçu qu’il allait réveiller en moi ces picotements qui épicent ma vie : des couleurs pures pour une géométrie rassurante et une image en écho d’une Vierge syncrétique et de la Bonne Mère statuaire. Puis je l’ai ouvert : une page en français, une autre en espagnol. J’étais à la fois sécurisée et perdue : j’adooore ! Ne pas savoir où l’on va m’emmener, débrider mon imagination qui souvent me submerge : magiiiique ! Et puis, j’ai lu ...je n’ai pas pu résister : et pourtant, j’avais qq autres projets du type plutôt " professionnels" :-[ Je me suis arrêtée ( oui, mi-maso mi-raisonnable) à la trentième page : un peu comme on se dit que la douche est bonne mais qu’il faut bien en sortir quand même !! Depuis, il me tarde de retrouver IF : espace improbable d’une écriture qui me remplit de joie, d’une joie intense, forte comme la mer quand je navigue ! Bravo, bravo, bravo et surtout MERCI !
Nathalie Perez-Wachowiak - Inspectrice Pédagogique Régional d’espagnol Académie Aix-Marseille

IF MARSEILLE... Dans la gare, en attendant le train pour Paris, le 28 octobre 2014

Une petite pose texto. bel endroit adapté à la lecture de ton merveilleux roman ! Belle visite guidée de notre chère et pas toujours merveilleuse.. Marseille. Je te reconnais bien dans l’ humour de mademoiselle K. Je me régale depuis environ la page 17, hâte de lire la suite. Bises !
Néné Djiwo Bah-Vinay - Avocate en Droit des Affaires

IF MARSEILLE... à Joanas, le 22 mars 2014

Voilà, Benoît, quand j’ai lu ce roman, moi qui ne lis pas souvent de roman, c’était vraiment comme un rendez-vous le soir avec les personnages, un rendez-vous que j’attendais avec impatience parfois (surtout quand j’avais passé une mauvaise journée), et même malgré la difficulté de la lecture des lettres de Demoiselle K. Je lisais jusqu’à ma dernière limite de fatigue car je voulais toujours connaitre la suite des réponse de l’une ou l’autre lettre. Cette Demoiselle K m’a bien "accrochée" avec son côté séduisant, cassante et fragile à la fois...elle m’a énervée aussi avec son humour noir, son sarcasme, ses jeux de mot incessants, une certaine difficulté à voir le beau (même dans les calanques !) : je vais m’avancer un peu, mais je trouve qu’elle te ressemble d’une certaine manière !
En tous les cas je voulais te dire : "chapeau", pour ce travail d’écriture qui, on le vois (lis) bien, est un véritable travail de recherche, de documentation, d’écriture et réécriture.
Aline Gontier - Productrice et transformatrice de plantes médicinales

IF MARSEILLE... Dans la navette entre AIX et MARSEILLE, le 25 février 2014

Cher Benoît de voyage entre Aix et Marseille, un petit livre entre les mains et un grand voyage au détour des rues de la Belle de Mai et des impressions multiples et variées mon esprit s’est échappé en vagabondage en compagnie (ou à la place de) AAA et MK décrochage et retour sur les toits des quartiers en arrivant sur Marseille et l’envie de suivre les pas de MK pourquoi elle plutôt que son comparse peut-être parce que femme mais non c’est le regard qui diverge du quotidien oeil d’une "estrangère" mais qui capte bien les petits coins et petites histoires des petits quartiers que l’on peut tous les jours saisir si l’on prend le temps d’avoir le nez en l’air et un peu de poésie dans l’âme. Un point tiens ah oui car en plus elle m’a un peu "engatsée" avec sa manière de mettre la ponctuation aux orties c’est vrai quoi le souffle manque on a envie d’une pause respirer mais voilà qu’elle m’a captée et que je fais comme elle alors mon cher Benoît je pourrais dire BG mais c’est pas top donc cher Benoît tout ça pour te dire que j’ai décollé et que cela fait grand bien laissé de côté mes enfants et leurs mamans survoltés et mes papis et mamies. Depuis le bus les mots défilaient dans ma tête et je voulais t’en faire part.
Voyage voyage quand tu nous tiens...
Madeleine Personna - Éducatrice

IF MARSEILLE... à DJANET, le 6 février 2014

If Marseille m’a replongée dans les années "Chapeau Rouge" et l’heureux souvenir de votre passage "Silencios". Déjà la passion de l’Amérique du Sud avec la belle Tamara... J’avoue que je ne l’ai pas touché pendant un moment ; il était sur l’étagère "livres à lire" et je l’ai oublié. Mais à Noël ô Miracle il y a des vacances et j’ai ouvert le livre. D’abord mademoiselle K m’énervait avec sa paresse et son obstination à ne jamais ponctuer ses phrases ! Je l’ai donc mis dans ma valise dans le cas où je m’ennuierais pendant mon séjour à Djanet dans sa palmeraie. Et là, sous les palmiers j’ai rêvé avec vous, j’ai vu défiler l’histoire entre les deux personnages et les images de Marseille, tellement présent, la mer, le soleil... Les situations, les revirements vraiment délicieux. Merci merci pour cette belle lecture !! Et je vous souhaite encore de belles aventures à venir...
Nannette van Zanten - Musicienne et Praticienne en Energétique Chinoise

FEMME GAUCHE SUR TACON DERECHO à Reims le 17 janvier 2014

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IF MARSEILLE... à MARSEILLE, le 23 décembre 2013

C’est un livre écrit à quatre mains, intéressant par son imbrication avec la vie réelle, son interaction avec l’ici et maintenant du lecteur. Livre à plusieurs niveaux de lecture, qui en devient, malgré son air léger et drôle, d’une complexité et d’une densité extrêmes. L’histoire bien menée de deux personnages qui s’aiment et se cherchent, dans la ville colorée de Marseille. Le prétexte à cette romance est simple : tous deux écrivains, ils ont été mandatés par la ville pour écrire un livre à son propos, dans le cadre de MP2013. Le roman se déroule à travers leur correspondance. Là où ça se corse, c’est quand on sait que MP2013, c’est maintenant. C’est quand on sait que ces deux héros écrivains sont chacun créés par deux écrivains différents. C’est quand on sait que ce roman est un échange de lettres entre les deux personnages, par l’intermédiaire desquelles les écrivains réels -s’écrivant réellement ces missives à distance et se les envoyant au fur et à mesure, créant ainsi lettre à lettre le déroulement de l’histoire- se renvoient la balle. Parfois, on en vient à ne plus savoir si cette histoire de commande est de la fiction pure, ou si le roman qui se déroule sous nos yeux n’est pas la retranscription de la réalité, dont le livre serait une sorte de témoignage. Car le roman commandé par la ville à chacun des personnages-écrivain, est en quelque sorte le personnage principal de l’histoire, et ce roman en substance semble en même temps être le livre que le lecteur tient entre ses mains. On s’y perd. D’autant que ce roman mentionné tout au long de l’histoire, ce roman n’apparaît jamais. Ils en parlent beaucoup, ne parviennent jamais à l’écrire, il est là tout le temps, il sous-tend tout le récit, mais on ne le voit jamais. Il est responsable de bien des péripéties, car des règles étant fixées par les mandataires, il oblige les héros à parcourir tels arrondissements, à se rendre à telles cérémonies officielles, à fréquenter tels personnages en lien direct avec l’organisation événementielle de MP2013. En parallèle de ça vient se greffer l’histoire amoureuse de ces deux personnages, et tout ça se lie et s’entrecroise. Par ailleurs, car c’était la première fois qu’ils travaillaient ensemble, on retrouve à travers la personnalité des héros dans leurs missives, celle des écrivains réels, qui se mesurent, s’affrontent, louvoient, concèdent, apprennent et avancent ensemble dans ce chemin d’écriture. Ainsi le parallèle entre l’aventure d’écriture fictive du livre commandé, et celle d’écriture réelle du roman que le lecteur a entre les mains. Par-dessus tout cela s’ajoutent des éléments d’actualité bien réels tels que la mort de telle personnalité, ou encore des anecdotes, détails sur la ville de Marseille et son histoire ancienne ou contemporaine. Et sachant que le livre, sorti en 2013, a été écrit en 2012, on ne peut s’empêcher de se demander dans quelle mesure les événement de la vie réelle ont influencé l’écriture, et de se demander à chaque instant à quel niveau de vérité se situe l’écriture du récit. Et puis le livre se termine comme une magnifique histoire d’amour et de réconciliation, mais touchant plus à la relation entre les auteurs eux-mêmes qu’à celle des héros. Car on a pu voir, au fil du récit, l’histoire constamment tirée, tiraillée même, entre les envies, les désirs des auteurs, et comme elle s’est faite d’elle-même, justement grâce à ça, naviguant sans cesse de l’un à l’autre, comment elle a fait son chemin, s’est détachée de ses deux parents. S’est tracé une voie, indépendante, au milieu du fleuve houleux de deux personnalités fortes et entières.
Sarah Servais - Artiste Plasticienne

IF MARSEILLE... à AVESNES-SUR-HELPE, le 11 décembre 2013

Cette demoiselle K a un caractère bien trempé et nous le fait comprendre dès le départ avec son refus des règles syntaxiques simple jeu ou réelle rébellion ici benoît Gontier arrive à déstabiliser ses lecteurs tout de même mention spéciale pour les nombreux jeux de mots mots croisés croiser les jambes jambes fines fine bouche bouche d’égout dégoût des goûts et des couleurs on ne discute pas
Mathieu Guszkiewcz - Professeur de Lettres - Slameur

IF MARSEILLE...à LA FLÈCHE, le 2 décembre 2013

À lire, à écouter, ce roman "épistolaire" bilingue, espagnol-français, est fascinant !
Angela Verdejo - écrivaine

IF MARSEILLE... à PARIS, le 26 novembre 2013

IF MARSEILLE... à MARSEILLE, le 6 novembre 2013

Cher Benoît, enfin une pause qui me permet de lire If Marseille qui me fait rire beaucoup. Mais pas seulement. Merci...
J.D.

IF MARSEILLE... à MARSEILLE, le 3 novembre 2013

J’ai beaucoup aimé "If...Marsella", le rythme, l’humour, les clins d’œil, juste un peu frustrée par la fin, mais c’est normal. J’ai toujours du mal avec les séparations, et quand je lis un roman qui me plait en particulier, j’ai tendance à dévorer, à avoir hâte de retrouver mes "copains les personnages", et au final, je suis dégoûtée de devoir les voir disparaître, pour le coup, j’irai peut-être faire un tour dans le 13e, voir si je ne croise pas Mlle K...
Mireille Lando - Professeure d’espagnol

IF MARSEILLE... à REIMS, le 3 novembre 2013

je me suis beaucoup amusée en suivant la correspondance de Agustin y demoiselle K, et je me suis rendue compte que j’avais sans doute besoin de revenir à Marseille pour la voir avec d’autres yeux...Vraiment, j’ai beaucoup aimé ! Je fais tourner le livre parmi mes copines.
Isabelle Fontaine - Professeure d’espagnol

IF MARSEILLE... à DIGNE, le 10 octobre 2013

bonsoir Benoît,
tu salueras Demoiselle K si elle s’est réfugiée à Lille, peut-être au pied de la statue du Chti Quinquin (on revient toujours sur les lieux de son enfance) ou si elle a décidé de faire visiter la capitale des Flandres à son Auguste. J’ai beaucoup aimé ton (votre) roman.Alerte, coloré, sauvage, romanesque, qui a le talent de surprendre par ses revirements. Merci de me l’avoir fait partager, je me suis régalée. Mercis à partager d’ailleurs avec les autres mains...
Catherine Kmieckowiak, Professeure de Lettres - Référente Éducation Nationale

IF MARSEILLE... à BRUXELLES, PARIS, le 3 octobre 2013

Cher demoiseau B. sacré trip qui t’a pris sur ta ville au soleil ça cogne là-bas on dirait ça donne des idées timbrées cette Marseille classique et destroy qu’on effrite par correspondance à mots doubles et qu’on offre à sur un plateau dopé merci merci pour ce cadeau qui vient des tripes oui sacré trip
Caroline Solé, auteure

IF MARSEILLE... à BRUXELLES, le 2 octobre 2013

If Marseille m’a beaucoup amusé. Ce que vous êtes taquin !
A.N., écrivaine

IF MARSEILLE... à CALAIS, le MARSEILLE, le 14 août 2013

Benoit Gontier, danseur de Tango, vient d’écrire un livre "IF MARSEILLE" que j’ai vraiment apprécié ; sorte de brainstorming aligné avec originalité et finesse... l’action se déroule évidemment à Marseille où à l’instar de la Rue du Tango on est embarqué de quartier en quartier... on ne s’y ennui pas, c’est plein de joliesse, c’est ludique, instructif, ...

Le livre se lit facilement, c’est drôle et grave à la fois comme tout peut l’être à Marseille... il y a aussi parfois un brin d’impertinence...

Je pense qu’il vous plaira !
J. G.

EL CRIMEN PLUS-QUE-PARFAIT à CALAIS, le 5 mars 2013

calais

Élèves de Mme Poiré

C’est la 2ème fois que j’accompagne des élèves à une représentation de la Compagnie Peu Importe. Avec les classes de 2nde j’ai revu la pièce mais bien qu’ayant déjà vu cette pièce l’an dernier et connaissant l’histoire, j’ai pris beaucoup de plaisir à la revoir et je me suis laissée prendre par le mélange d’humour et de tension dramatique, comme s’il s’agissait d’une 1er représentation. Mlle Roger

Les élèves ont été tout d’abord surpris qu’il y ait peu d’acteurs, ils s’attendait à ce qu’ils soient plus nombreux. Ensuite, ils ont trouvé que le décor était trop simple et qu’ils pouvaient voir un peu ce qui se passait derrière. Ils ont trouvé également que les pauses étaient un peu trop longues lorsque les acteurs changeaient de costume. Enfin, selon eux, le fait que ce soit du théâtre bilingue peut aider à la compréhension mais donne un coté répétitif du fait que les mêmes choses soient dites dans les deux langues. Toutefois, ils ont apprécié la pièce et ils ont beaucoup aimé l’interprétation des voisines qui les a fait beaucoup rire. Mlle Roger pour les élèves de 2de.

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LA TERCERA PERSONA à CALAIS, le 4 mars 2013

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C’est la deuxième fois que j’accompagne les élèves à une représentation de la Cie Peu Importe. Cette année avec les classes de 1er STMG, j’ai découvert une nouvelle pièce, "La Tercera Persona", qui montre bien la situation difficile des immigrants latino-américains en Espagne bien que le thème soit abordé sur un ton humoristique. Cette pièce permet aussi de travailler sur les stéréotypes liés à l’Espagne ainsi que sur des expressions toutes faites, ce qui présente un intérêt à la fois linguistique et culturel pour nos élèves.
Mlle Roger - Calais, le 4 mars 2013

Certains ont été étonnés qu’il n’y ait qu’une actrice. Ils attendaient à ce qu’il y ait plus d’acteurs et plus d’action. Toutefois, ils ont apprécié la pièce et plus particulièrement le passage avec la corrida et la musique d’accompagnement. Ils ont trouvé également la pièce intéressante d’un point de vue culturel car ils ont pu découvrir certains aspects des différents régions d’Espagne et revoir la géographie du pays grâce à la carte d’Espagne.
Mlle Roger pour les élèves de 1ère STMG - Calais, le 4 mars 2013


à vos remarques